Hostel

Hostel
L'histoire :

Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l'Europe avec un maximum d'aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu'ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu'on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles...
Natalya et Svetlana sont effectivement très cools... un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l'horreur...



L'avis...
Si tu as deja vu ce film, laisse ton avis et une note sur 5 dans les commentaires, il sera publié dans cet article à la suite du mien !
Peeper's Bot
Il y a des realisateurs qui comprennent facilement et rapidement les secrets du buisness cinématographique. Eli Roth en fait partit. Qu'est-ce qui rapproche le plus les ado' au cinéma ?
Le sexe et le gore ? et, les "cette histoire est tiré de fait reel" ? ... Bonne reponse !
Alors notre pote Eli se dit : 40 minutes de cul à gogo pour l'ado en chaleur, 40 minutes de gore pour les adeptes des boyaux et les etudiants en chirurgies, 3 personnages principaux plutôt beau gosses ( ?? ) mais pas très futés, et un gros " quentin tarantino presente ... " sur la jaquette de votre dvd ( et il apparait ou dans les bonus ?? ). Sans oublier une bonne publicité boosté au pistonnage. Et là ... c'est le drame ! 262 milles 224 entrées au box office français.
Ah ah ah, Sacré produit marketing!
Allez.. 1 point pour l'esthetique bien rendue.

1/5


maariette
Ah! je suis pas tout à fait d'accord ! je mettrai 3 parce que j'aime l'extrême et que le film est un coktail détonnant .. ependant précisons que c'est interdit au moins de 18 ans ! : ] à ne pas mettre entre les mains de tout le monde !

3/5

rockeuse-du-73
j'aime assez bien ^^

4/5


Cine-Tony
Dommage que le début soit si intéressant car dans l'ensemble c'est pas mal !

3,5/5

Laura
Trop de scène de cul, j'ai regardé ce film avec ma mère j'vous dis pas le malaise...Enfin c'est un film à la hauteur de mes attentes niveau gore. Je mettrais

3.5/5

# Posté le lundi 19 février 2007 20:30

Modifié le lundi 18 juin 2007 06:40

Camera kids

Camera kids
Film-société :

Quartier chaud de Calcutta : un groupe d'enfants inoubliables. Ils sont souriants, pleins de vie, malicieux et drôles : ils sont les fils et filles de prostituées. Face à la plus grande des pauvretés, face aux abus et au désespoir, ils ont peu de chance d'échapper à un futur écrit d'avance et de se construire une vie meilleure.
En compagnie de la photographe new-yorkaise Zana Briski qui leur enseigne l'art de la photographie, ils embarquent dans un voyage extraordinaire qui va les transformer. Les photos prises par les enfants ne sont pas seulement exemplaires et remarquables en terme d'observation, elles reflètent quelque chose de moralement plus grand : l'art comme force immense de "salut" et d'ascension.



L'avis...
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Peeper's Bot
Dans un monde de brute, une lueur sourde s'echappe de sa cage.
Artistiquement parfaite, formellement humaine..
Longue vie a Zana Briski.

4/5
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# Posté le lundi 19 février 2007 14:32

Modifié le mardi 20 février 2007 08:39

Salo

Salo
L'histoire :

Durant la République fasciste de Salo, quatre seigneurs élaborent un règlement pervers auquel ils vont se conformer. Ils sélectionnent huit représentants des deux sexes qui deviendront les victimes de leurs pratiques les plus dégradantes. Tous s'enferment alors dans une villa près de Marzabotto afin d'y passer 120 journées en respectant les règles de leur code terrifiant.



L'avis...
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Peeper's Bot
Pier Paolo Pasolini fut l'unique artiste se resignant a s'eteindre au respect de l'humanité. De cette violence sourde, du degout, et du vice monologué par cette repugnante consternation, il nous a batti un garde-fou immortel.
Au courage intacte de pourfendre son âme. D'une impure conjoncture, il exploita notre côté animal sans le moindre petit remord...
Alors laissez vous avoir par la folie suprême de son oeuvre. Laissez vous bercer de honte par vos pulsions immorales.
Car cette oeuvre est unique. ( a voir seul )


5/5


clashdoherty.skyblog .com
Voici probablement le film le plus sulfureux, le plus violent et le plus dérangeant de l'histoire du septième art. Pour tout dire, ce film aurait pu être la raison de l'assassinat de son réalisateur, Pier Paolo Pasolini, s'il avait été programmé en salles avant son assassinat. Mais il est sorti mondialement en 1976, et Pasolini a été retrouvé assassiné (poignardé) en novembre 1975...
Ce film, c'est Salo Ou Les 120 Journées De Sodome, transposition du roman du Marquis de Sade "Les 120 Journées De Sodome" dans l'Italie de la fin de la seconde guerre mondiale, plus particulièrement la République Fasciste de Salo (petite ville du sud de l'Italie, où Mussolini, avec l'aide d'Hitler, conçut une mini-dictature après avoir été renversé du pouvoir - cette République fantoche ne durera pas longtemps, deux-trois ans).

Le film montre l'immontrable. Autant le dire tout de suite, ce film, interdit aux moins de 16 ans (et qui devrait être carrément interdit aux moins de 18 ans, selon moi) va très loin dans la violence et l'amoralité. Ca parle de quatre notables (un juge, un evêque, un duc et un autre notable juriste) fascistes et totalement malades, qui décident de concevoir un 'jeu' cruel, avec l'aide de leurs ami(e)s : enlever 18 jeunes filles et jeunes hommes des environs, les séquestrer dans un château, et faire d'eux ce que bon leur sembleront : viols, humiliations, tortures. Le tout, pendant 120 jours.

On a entre les mains un film dur (pléonasme), totalement indigeste, dont on se souvient encore parfaitement plusieurs années après l'avoir vu. Pas besoin de le revoir pendant un bon bout de temps après la première (et terrible) vision.

Le film, pourtant, est incontestablement un des plus grands films jamais faits. Comme le réalisateur français Bertrand Bonello l'a dit (c'est dans le documentaire "Enfants de Salo" présent sur le DVD), si on considère que les crimes de la seconde guerre mondiale sont les plus monstrueux de notre siècle, et si on considère le cinéma comme le plus grand art de notre siècle, alors "Salo" est le film le plus important jamais réalisé. Personellement, je suis du même avis.

C'est un film qu'il faut voir, au moins une fois, pour se sentire un vrai citoyen du monde, responsable de ses actes, conscient de la cruauté que l'homme peut avoir envers ses pairs, et pour essayer d'éviter que cela n'arrive réellement un jour (car le film est adapté d'un roman, ce n'est pas, heureusement, basé sur des faits réels). Un des rares films qui forgent la citoyenneté d'un homme, avec le Nuit Et Brouillard d'Alain Resnais et de Jean Cayrol.

Un film, aussi, qu'il faut voir seul, pour ne pas être tenté de le dédramatiser en discutant avec son voisin. Pour ne pas être tenté de regarder son voisin au lieu de regarder l'écran. Et pour les petits pervers, une information qui risquera fort de vous décevoir : il y à énormément de nudité dans le film, mais aucun érotisme. Impossible d'être excité (ou alors, c'est que vous êtes de sacrés psychopathes !) par la nudité du film, qu'elle soit féminine ou masculine. Impossible. Ici, Eros = Thanathos. Le sexe, dans Salo, est synonyme de mort.

En résumé : un film essentiel, mais extrèmement perturbant et destabilisant. A voir, avec des pincettes, et uniquement quand on se sentira prêt, moralement, à subir l'expérience. C'est un de ces films qui peuvent vous rendre fou.


5/5

# Posté le jeudi 15 février 2007 22:13

Modifié le lundi 18 juin 2007 05:36

Forty shades of blue

Forty shades of blue
L'histoire :

A Memphis, Tennessee, Alan et Laura forment un couple original, mais dont la passion semble pour le moins éteinte : producteur de légende, Alan est un des rares blancs à avoir produit de la soul dans les années 60. Beaucoup plus jeune et fraîchement débarquée de sa Russie natale, Laura passe l'essentiel de son temps à s'occuper de leur jeune fils, alors qu'Alan mène une vie très débridée.
Le jour où Michael, fils d'un premier mariage d'Alan, vient leur rendre visite, Laura découvre un nouveau regard sur elle-même. La présence de Michael va bouleverser l'équilibre trop établi de sa vie.



L'avis...
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Peeper's Bot
Dina Korzun, donne a elle seule les 2 points du film ( quelle actrice ! ). Pour le reste, jetez ce paté de cinéma indé aux études bac BTS, histoire de faire passer ce ramassis d'insipidité pour un "chef d'oeuvre incompris".
Oeuvre donc volontairement somnanbulique entremelant l'impertinante bourgeoisie a l'infame carte du coeur. Forty shades of blue est une denonciation banale, qui s'avère sterile et profondement ennuyeuse. Un quotidien derangé et une histoire d'adultère vue et revue des centaines de fois..

On y croit pourtant lorsque les larmes se laisse entendre, mais .. BAM! On subit a chaque fois le malheureu coup de l'ascenceur emotif inexplicable et frustrant. L'oeuvre incomprise n'est plus a comprendre.. elle est simplement totalement en manque de maitrise d'elle-même. N'oublions pas que l'emotion et le caractère sont necessaire dans ce genre d'exercice !
Inutile, pour le moins.


2/5
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# Posté le jeudi 15 février 2007 22:07

Modifié le jeudi 15 février 2007 22:47

Parle avec elle

Parle avec elle
L'histoire :

Benigno, un jeune infirmier, et Marco, un écrivain d'une quarantaine d'années, se rendent, chacun de son côté, à un spectacle de Pina Bausch, Café Müller. Ils sont assis l'un à côté de l'autre. La pièce est si émouvante que Marco éclate en sanglots. Apercevant les larmes de son voisin, Benigno aimerait lui faire part de son émotion, mais il n'ose pas.
Quelques mois plus tard, les deux hommes se retrouvent dans d'autres circonstances, à la clinique El Bosque, où travaille Benigno. Lydia, la petite amie de Marco, torero professionnel, est plongée dans un profond coma suite à un accident survenu lors d'une corrida. Benigno, quant à lui, est au chevet d'Alicia, une jeune danseuse également dans le coma.
Lorsque Marco passe à côté de la chambre d'Alicia, Benigno, sans hésiter, s'approche de lui. C'est le début d'une grande amitié quelque peu mouvementée.



L'avis...
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Peeper's Bot
Almodovar, précursseur d'une filmographie flamboyante ( Tout sur ma mère, la mauvaise education, volver.. ) et doté d'un pouvoir cinématographique inimitable, a decidé de se laisser tenter a un exercice de style peu cerebral : l'amour a un.
Peut-etre inerte pour les plus rétissants, sans doute unique pour les plus contrarié, il nous livre une oeuvre forte de caractère, aussi touchante que genereuse. Car il a compri ce que seul les plus grands comprennent : l'art est une conviction intime qui se voue a son authenticité.
Benigno restera encré en vous un bon moment !


5/5

Hailhyn
Waow, film énorme, je pense qu'il y a un moment qu'une pellicule ne m'avait pas apporté autant d'émotions. c'est comme me le disait si bien David la concrétisation du génie d'almodovar, les plus noirs desseins de l'être humain et de ses sentiments abordés de la manière la plus subtile que l'on pourrait imaginer. Une crédibilité incomparable pour une histoire improbable et pourtant...pas tant que ça. Un grand film auquel je mets sans la moindre hésitation

5/5

# Posté le mercredi 07 février 2007 08:38

Modifié le jeudi 08 février 2007 14:53